Brabant wallon · Belgique

Référencement naturel
à Louvain-la-Neuve

Apparaître quand quelqu’un cherche ce que vous vendez.

Le premier conseil qu’on donne partout — « soignez votre fiche d’établissement » — ne vous concerne peut-être pas. À Louvain-la-Neuve, beaucoup de jeunes sociétés n’ont pas d’adresse à elles, et Google en tient compte.

Quand vous n’avez pas d’adresse à vous

Un bureau dans un incubateur, une place en espace partagé, une pièce prêtée dans un bâtiment de l’université : c’est la situation normale ici, et c’est justement celle que le référencement local gère mal. Les règles de Google demandent un local qui soit le vôtre, avec quelqu’un dedans pendant les heures que vous annoncez. Une domiciliation, une boîte aux lettres ou un bureau partagé sans espace dédié n’y répondent pas.

La conséquence est concrète et coûteuse : la fiche créée malgré tout finit souvent suspendue, et une suspension complique les tentatives suivantes bien après que vous avez déménagé dans vos propres murs. Mieux vaut donc vérifier avant de la créer que réparer après. Quand elle n’est pas possible, on le dit, et on met l’effort ailleurs — ce qui, pour la plupart des activités d’ici, aurait été le bon choix de toute façon.

Car il y a une seconde particularité : votre marché n’est presque jamais Louvain-la-Neuve. Une société née d’un laboratoire vend à une industrie qui peut être n’importe où, un consultant sorti de l’université travaille pour toute la Belgique. Personne ne tape votre métier suivi du nom de la ville. Ce qui vous fait exister, ce sont deux choses : votre nom, et le problème que vous résolvez.

Le plus simple reste d’appeler : +32 488 31 81 68. Vous aurez Michael Beauclercq, qui construit les sites lui-même — pas un standard ni un commercial.

Ce qui est inclus

  • Audit technique : vitesse, mobile, indexation, données structurées
  • Recherche des mots-clés qui amènent des clients, pas du trafic
  • Pages dédiées par métier et par ville, écrites pour être lues
  • Fiche Google Business Profile optimisée et alimentée
  • Suivi des positions et du trafic, rapport mensuel lisible

Quatre chantiers

Ce qu’on fait, en commençant par vérifier.

Le premier chantier peut conclure qu’il n’y a rien à faire sur la fiche. C’est une bonne nouvelle : ça évite d’y mettre du temps et de l’argent.

Vérifier avant de créer la fiche

On regarde votre situation réelle — bail, local, présence physique, signalétique — et on décide si une fiche est possible. Si oui, on la fait proprement du premier coup, avec la bonne désignation d’unité pour une adresse partagée. Si non, on ne la crée pas : une suspension vous suit longtemps.

Pour qui : Incubateurs, espaces partagés, domiciliations, bureaux chez un tiers.

Sortir de l’ombre de l’université sur votre nom

Tapez le nom de votre société : vous trouverez sans doute d’abord des pages de l’université, un communiqué, un annuaire, LinkedIn. Ce n’est pas grave en soi, mais celui qui vous cherche mérite de tomber sur vous. C’est le travail le plus rentable ici, et le plus rapide.

Pour qui : Sociétés issues d’un laboratoire, jeunes structures, indépendants récents.

Le problème que vous résolvez, dans la langue de l’acheteur

Vos clients ne cherchent pas « notre solution », ils cherchent leur problème — souvent en anglais et avec des termes techniques, sans aucun nom de lieu. Une page par problème, écrite dans les mots qu’ils emploient, vaut dix pages de présentation. Et une version anglaise se décide au départ, parce qu’elle change la structure des adresses.

Pour qui : Tout ce qui vend à des entreprises, ici ou ailleurs.

Le vrai local, pour ceux qui en vivent

La dalle, elle, a une clientèle bien locale, et le travail classique s’y applique : fiche, avis, horaires exacts. Avec une particularité à ne pas oublier — la ville se vide en juillet et en août, et remonte d’un coup à la rentrée. Ce qui doit servir en septembre s’écrit en juin.

Pour qui : Commerces, restauration, santé et services de la dalle.

Nos réalisations

Des sites qu’on peut ouvrir tout de suite.

Ce que ça coûte

Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas.

La distinction compte plus que le montant. Pour une jeune structure, la première ligne couvre l’essentiel de ce qui est urgent.

Les fondations

Compris dans un site à 850 € HTVA

Structure, balises page par page, vitesse, version mobile, données structurées, plan de site, déclaration à Google et configuration de votre fiche d’établissement

L’accompagnement continu

Sur devis mensuel, sans engagement de durée

Choix des mots visés, pages écrites au fil des mois, travail sur les avis et la notoriété, suivi des positions et rapport mensuel lisible

Gagner votre propre nom relève des fondations, et c’est ce qui presse quand on démarre. Le reste — une page par problème, mois après mois — est un travail long qui n’a d’intérêt qu’une fois votre offre stabilisée. Tant qu’elle bouge encore tous les trimestres, écrire beaucoup serait de l’argent jeté.

Le devis est gratuit, écrit et ferme sous 48 heures. Pas de ligne incompréhensible, pas d’abonnement caché.

Comment ça se passe

De l’appel à la mise en ligne.

  1. Appel de 30 minutes, gratuit

    On regarde où ça fuit

    Avant de proposer quoi que ce soit, on regarde ce que donne votre nom sur Google, ce que font vos concurrents directs, et par où arrivent vos clients aujourd’hui. Souvent, le problème n’est pas celui qu’on croit.

  2. Devis sous 48 heures

    On chiffre, vous décidez

    Une proposition écrite : ce qui est fait, ce que ça coûte, en combien de temps. Pas d’abonnement obligatoire, pas de ligne que vous ne comprenez pas. Vous gardez la propriété du site, du nom de domaine et du compte publicitaire.

  3. Selon le projet

    On construit et on met en ligne

    Vous voyez le site avancer sur une adresse de préproduction, vous corrigez au fur et à mesure. Mise en ligne, indexation, mesure. Si de la publicité est prévue, elle démarre une fois le site capable de recevoir le trafic.

  4. Tous les mois

    On mesure et on ajuste

    Un rapport lisible : combien de visiteurs, d’où ils viennent, combien vous ont contacté, ce que coûte une demande. Ce qui marche, on l’amplifie. Ce qui ne marche pas, on l’arrête — et on le dit.

Où l’on intervient

Louvain-la-Neuve et autour

Louvain-la-Neuve et Ottignies forment une seule commune, Ottignies-Louvain-la-Neuve, et se référencent séparément — les gens tapent l’un ou l’autre, rarement les deux. Autour : Mont-Saint-Guibert et l’Axis Parc à une dizaine de minutes, Court-Saint-Étienne, Chaumont-Gistoux, Walhain, Wavre à un quart d’heure, Rixensart et Gembloux.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande à Louvain-la-Neuve.

Je suis en incubateur ou en espace partagé. Ai-je droit à une fiche Google ?

Peut-être pas, et c’est la première chose à vérifier. Google demande un local qui soit le vôtre, avec quelqu’un présent pendant les heures annoncées : une domiciliation, une boîte aux lettres ou un poste flexible ne suffisent pas. Un bureau fermé, à votre nom, avec votre plaque et quelqu’un dedans, passe généralement — et doit porter sa propre désignation d’unité pour être distingué des voisins. On regarde votre situation avant de créer quoi que ce soit : une fiche suspendue vous poursuit bien après le déménagement.

Sur le nom de ma société, l’université sort avant moi. Que faire ?

C’est la situation par défaut ici, et elle se corrige. Votre site doit porter le nom au bon endroit — titre, adresse de page, données structurées — et surtout être relié depuis les endroits où vous êtes déjà cité, plutôt que d’exister dans son coin. Il n’y a pas de tour de passe-passe : c’est du rangement, ça prend quelques semaines, et c’est le meilleur rapport effort-résultat de toute cette page.

Mes clients ne sont pas à Louvain-la-Neuve. Le référencement local sert-il à quelque chose ?

Peu, et autant l’entendre avant de payer. Personne ne tape votre métier suivi du nom de la ville quand il cherche un fournisseur technique — il tape son problème, souvent en anglais. Ce qui vous sert, c’est votre nom et vos pages de fond, pas le classement local. Le seul cas où celui-ci compte vraiment, c’est si vous recevez du public : un commerce, un cabinet, un service de proximité.

Faut-il une version anglaise du site ?

Si vos acheteurs sont des entreprises hors de Belgique, oui, et il vaut mieux le décider au départ : ajouter une langue après coup change la structure des adresses et revient à refaire le site. Mais une version anglaise n’est utile que si elle est vraiment écrite, pas traduite à la va-vite — une page approximative dans la langue de votre client fait plus de mal qu’une bonne page en français. Si le budget ne permet qu’une seule langue bien faite, on choisit celle de vos clients.

On démarre à peine et l’offre bouge encore. Est-ce le bon moment ?

Pour les fondations, oui : un site propre, votre nom qui sort, une structure qui pourra grandir. Pour écrire dix pages de fond, non — vous les réécririez dans six mois. Le bon ordre est de sécuriser le nom et l’existence en ligne maintenant, et de n’attaquer le contenu de fond qu’une fois que vous savez à qui vous vendez et avec quels mots. Je vous le dirai plutôt que de vous vendre un abonnement trop tôt.

Le référencement est-il compris dans un site à 850 € ?

Les fondations le sont : structure, balises, vitesse, version mobile, données structurées, plan de site, déclaration à Google et, quand elle est possible, la configuration de votre fiche. De quoi sortir sur le nom de votre société et sur votre activité. Le travail dans la durée — pages nouvelles, notoriété, langue supplémentaire — est chiffré à part, et il attend souvent que le projet soit stabilisé.