Pour les instituts de beauté

Création de site internet pour instituts de beauté

Un agenda plein certaines semaines, vide d’autres, et des demandes qui arrivent en messages privés Instagram à minuit — impossibles à retrouver le lendemain.

Une cliente qui cherche un soin du visage un jeudi soir n’ouvre pas Instagram : elle tape sa recherche sur Google, regarde les trois premiers résultats et réserve. Si vous n’y êtes pas, elle ne vous cherchera pas plus loin.

Instagram ne remplace pas un site, et voici pourquoi

Instagram sert, et il n’y a aucune raison de l’abandonner. Mais il ne vous appartient pas, et trois choses en découlent.

La portée de vos publications dépend d’un algorithme qui change sans prévenir : une photo vue par la moitié de vos abonnées un mois peut n’en toucher qu’une poignée le suivant, sans que vous ayez rien changé. Vous ne décidez de rien.

Google n’indexe pas les comptes Instagram. Quelqu’un qui cherche « esthéticienne » suivi du nom de sa commune ne tombera jamais sur le vôtre dans les résultats — alors que c’est exactement à ce moment-là qu’il choisit.

Et votre fichier clientes n’est pas le vôtre. Les messages privés, les contacts, l’historique : tout vit chez Meta. Un compte suspendu ou piraté, et vous repartez de zéro, sans même un carnet d’adresses.

Un site règle ces trois points d’un coup. Il ne remplace pas votre compte : il lui donne un endroit où envoyer les gens, et il travaille les soirs où vous ne publiez pas.

Quatre leviers

Ce qu’on construit pour un institut.

La structure est éprouvée ; ce qui change d’un institut à l’autre, ce sont les soins et l’univers.

Vos soins et vos tarifs, affichés

Une page par famille — visage, corps, épilation, onglerie — avec la durée, le prix et ce que la cliente doit savoir avant de venir. Afficher les tarifs fait venir celles pour qui c’est le bon prix, et évite les rendez-vous pris puis annulés.

Pour qui : Instituts, salons d’esthétique, praticiennes indépendantes.

La réservation, jour et nuit

Un agenda intégré au site, ou le lien vers la plateforme que vous utilisez déjà — Planity, Treatwell, Fresha. Le bouton est présent sur chaque page. Une cliente qui décide à 23 h réserve à 23 h, au lieu de vous écrire et d’oublier.

Pour qui : Tout institut dont l’agenda se remplit par téléphone ou par message.

Votre fiche Google tenue

Horaires, photos, catégories, zone, lien de réservation direct, et des données cohérentes entre le site et la fiche. Sur une recherche « institut près de moi », c’est elle qui occupe les trois premières places, avant tout résultat classique.

Pour qui : Toutes. C’est le premier levier d’un commerce de quartier.

Les avis, demandés sans y penser

Après le rendez-vous, un message part et invite la cliente à laisser son avis. C’est le nerf du classement local, et c’est aussi ce qu’une nouvelle cliente lit avant de choisir — or personne n’ose le demander de vive voix.

Pour qui : Les instituts qui ont d’excellentes clientes et trois avis en ligne.

La preuve

Un cas comparable, en ligne.

Comment ça se passe

Quatre temps, dans l’ordre.

  1. Appel de 30 minutes, gratuit

    On regarde où ça fuit

    Avant de proposer quoi que ce soit, on regarde ce que donne votre nom sur Google, ce que font vos concurrents directs, et par où arrivent vos clients aujourd’hui. Souvent, le problème n’est pas celui qu’on croit.

  2. Devis sous 48 heures

    On chiffre, vous décidez

    Une proposition écrite : ce qui est fait, ce que ça coûte, en combien de temps. Pas d’abonnement obligatoire, pas de ligne que vous ne comprenez pas. Vous gardez la propriété du site, du nom de domaine et du compte publicitaire.

  3. Selon le projet

    On construit et on met en ligne

    Vous voyez le site avancer sur une adresse de préproduction, vous corrigez au fur et à mesure. Mise en ligne, indexation, mesure. Si de la publicité est prévue, elle démarre une fois le site capable de recevoir le trafic.

  4. Tous les mois

    On mesure et on ajuste

    Un rapport lisible : combien de visiteurs, d’où ils viennent, combien vous ont contacté, ce que coûte une demande. Ce qui marche, on l’amplifie. Ce qui ne marche pas, on l’arrête — et on le dit.

Ce que ça coûte

Ce que coûte un site d’institut.

Deux lignes, et rien à décoder.

Site complet

850 € HTVA soit 1 028,50 € TVA comprise

Cinq à huit pages, soins et tarifs, galerie, réservation en ligne ou lien vers votre plateforme, demande d’avis après le rendez-vous, fiche Google configurée, RGPD

Boutique ou fonction sur mesure

Sur devis chiffré après l’appel, jamais au doigt mouillé

Vente de cartes-cadeaux, de cures ou de produits, ou une fonction propre à votre institut

Puis 39 € HTVA par mois : le nom de domaine, l’hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes, les mises à jour techniques et le système qui envoie les confirmations, les rappels et les demandes d’avis. Sans engagement de durée.

Le devis est gratuit, écrit et ferme sous 48 heures. Pas de ligne incompréhensible, pas d’abonnement caché.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande, dans ce métier.

Combien coûte un site pour un institut de beauté ?

850 € hors TVA pour un site complet, soit 1 028,50 € TVA comprise, puis 39 € HTVA par mois pour le nom de domaine, l’hébergement, l’entretien technique et le système de rendez-vous. La page des soins, la galerie, la réservation et la configuration de votre fiche Google sont comprises. La vente de cartes-cadeaux ou de produits se chiffre après l’appel. Le devis est gratuit et arrive sous 48 heures.

Puis-je changer mes soins et mes prix moi-même ?

Oui, depuis une page d’administration faite pour ça — pas un logiciel générique à apprendre. Ajouter un soin, changer une durée, augmenter un tarif, masquer une prestation le temps d’une saison : quelques minutes, sans m’appeler et sans supplément. Un institut qui doit demander l’autorisation pour changer un prix finit avec un site faux au bout de six mois.

Quelle différence avec Planity ou Treatwell ?

Ce sont des apporteurs de rendez-vous : ils vous amènent des clientes depuis leur propre annuaire et prélèvent leur part. C’est parfois un bon calcul. Mais vous y êtes rangée à côté de vos concurrentes, vous ne maîtrisez ni votre page ni votre fichier, et une cliente venue par eux reste d’abord leur cliente. Un site vous appartient. Les deux se combinent très bien : on branche votre plateforme dans le site plutôt que de la remplacer.

Faut-il vraiment afficher les prix ?

Oui, et c’est le conseil qui fait le plus hésiter. Ne pas les afficher n’évite pas la question, ça la déplace : la cliente vous écrit pour la poser, ou va voir chez celle qui les affiche. Les prix visibles font venir celles pour qui c’est le bon montant et écartent les autres avant qu’elles n’occupent un créneau. Sur les soins vraiment variables, une fourchette et un mot d’explication suffisent.

Je n’ai pas de belles photos de mon institut.

C’est le cas le plus fréquent, et c’est ce qui retarde le plus les projets. On regarde d’abord ce que vous avez déjà — beaucoup de photos de votre téléphone sont utilisables une fois recadrées et retouchées. Pour ce qui manque, je vous dis quoi photographier et comment, ou je vous oriente vers un photographe. Le site n’attend pas les photos parfaites pour être en ligne : on met en place, on remplace ensuite.

Combien de temps pour être en ligne ?

Trois semaines au maximum, à compter du moment où j’ai vos textes, vos photos et votre liste de soins. Le compte à rebours démarre là, pas à la commande — c’est votre matière qui donne le rythme, et je vous aide à la rassembler si elle n’existe pas encore.