Pour les indépendants

Création de site internet pour indépendants

Vous êtes le commercial, le technicien, le comptable et le service client. La prospection passe toujours en dernier.

Vous êtes le commercial, le technicien, le comptable et le service après-vente. La prospection passe donc toujours en dernier — et elle passe en dernier précisément les mois où le carnet se vide.

Le paradoxe du carnet plein

Quand vous avez du travail, vous n’avez pas le temps de chercher le suivant. Quand vous avez le temps, c’est qu’il est déjà trop tard : le creux est là, et il faut trois mois pour qu’une démarche commerciale produise quelque chose. Tous les indépendants connaissent ce décalage, et personne ne le résout en travaillant plus.

Un site ne prospecte pas à votre place — méfiez-vous de qui vous le promet. Il fait autre chose, de plus modeste et de plus utile : il continue d’expliquer ce que vous faites les semaines où vous ne parlez à personne, et il reçoit les demandes de ceux qui vous cherchent à un moment où vous n’êtes pas disponible.

Il y a un second effet, moins évident et souvent le plus rapide. Dans votre métier, la plupart des affaires viennent d’une recommandation — et celui à qui l’on vous a recommandé tape votre nom avant d’appeler. Ce qu’il trouve à cet instant confirme ou refroidit ce qu’on vient de lui dire de vous.

Quatre leviers

Ce qu’on construit pour un indépendant.

Rien qui vous demande du temps le soir. Tout ce qui travaille quand vous produisez.

Ce que vous faites, en clair

Une page par prestation, écrite pour quelqu’un qui n’est pas de votre métier. La plupart des sites d’indépendants décrivent une expertise ; celui-ci doit décrire un problème que le lecteur reconnaît, et ce qui se passe quand vous vous en occupez.

Pour qui : Consultants, formateurs, professions libérales, prestataires techniques.

La page qui parle de vous

C’est presque toujours la plus consultée, parce qu’on achète une personne avant d’acheter une prestation. Votre parcours, votre façon de travailler, et ce que ça donne concrètement — sans le vocabulaire de plaquette qui ne veut rien dire.

Pour qui : Tous ceux dont le client choisit d’abord quelqu’un, ensuite une offre.

La prise de contact, sans friction

Un formulaire qui demande ce dont vous avez besoin pour répondre utilement, ou un créneau à réserver directement dans votre agenda. La demande arrive complète, vous rappelez en sachant déjà de quoi il s’agit.

Pour qui : Ceux qui perdent du temps en allers-retours avant même de savoir si le projet les intéresse.

Être trouvé sur votre métier, chez vous

Structure, balises, vitesse, données structurées, et votre fiche Google d’établissement configurée. Sur une recherche qui associe votre métier et votre commune, c’est ce qui décide — et c’est ce qui rapporte le plus vite quand on part de rien.

Pour qui : Tous ceux dont les clients sont dans un rayon raisonnable.

La preuve

Un cas comparable, en ligne.

Comment ça se passe

Quatre temps, dans l’ordre.

  1. Appel de 30 minutes, gratuit

    On regarde où ça fuit

    Avant de proposer quoi que ce soit, on regarde ce que donne votre nom sur Google, ce que font vos concurrents directs, et par où arrivent vos clients aujourd’hui. Souvent, le problème n’est pas celui qu’on croit.

  2. Devis sous 48 heures

    On chiffre, vous décidez

    Une proposition écrite : ce qui est fait, ce que ça coûte, en combien de temps. Pas d’abonnement obligatoire, pas de ligne que vous ne comprenez pas. Vous gardez la propriété du site, du nom de domaine et du compte publicitaire.

  3. Selon le projet

    On construit et on met en ligne

    Vous voyez le site avancer sur une adresse de préproduction, vous corrigez au fur et à mesure. Mise en ligne, indexation, mesure. Si de la publicité est prévue, elle démarre une fois le site capable de recevoir le trafic.

  4. Tous les mois

    On mesure et on ajuste

    Un rapport lisible : combien de visiteurs, d’où ils viennent, combien vous ont contacté, ce que coûte une demande. Ce qui marche, on l’amplifie. Ce qui ne marche pas, on l’arrête — et on le dit.

Ce que ça coûte

Ce que coûte un site d’indépendant.

Deux lignes, et rien à décoder.

Site complet

850 € HTVA soit 1 028,50 € TVA comprise

Cinq à huit pages, une page par prestation, page à propos, formulaire de contact ou prise de rendez-vous, référencement de base, fiche Google configurée, RGPD

Espace client ou fonction sur mesure

Sur devis chiffré après l’appel, jamais au doigt mouillé

Un espace privé pour vos clients, la remise de documents, ou une fonction propre à votre organisation

Puis 39 € HTVA par mois : le nom de domaine, l’hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes et les mises à jour techniques. Sans engagement de durée.

Le devis est gratuit, écrit et ferme sous 48 heures. Pas de ligne incompréhensible, pas d’abonnement caché.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande, dans ce métier.

Combien coûte un site pour un indépendant ?

850 € hors TVA pour un site complet, soit 1 028,50 € TVA comprise, puis 39 € HTVA par mois pour le domaine, l’hébergement et l’entretien technique. Les pages, la rédaction faite avec vous, le formulaire ou l’agenda et la configuration de votre fiche Google sont compris. Un espace client se chiffre après l’appel. Le devis est gratuit et arrive sous 48 heures.

Est-ce déductible ?

C’est une dépense professionnelle, oui. En revanche la façon dont elle se traite — passée en charge sur l’exercice ou immobilisée et amortie sur plusieurs années — dépend du montant, de votre régime et de votre comptabilité. Je ne vais pas vous faire un calcul d’impôt sur une page web : posez la question à votre comptable, c’est son métier et la réponse tient en deux minutes.

Je vis du bouche-à-oreille. Ça vaut la peine ?

C’est justement le cas où l’effet est le plus rapide, et ce n’est pas celui qu’on attend. Quelqu’un à qui l’on vous a recommandé cherche votre nom avant d’appeler : s’il ne trouve rien, ou une page qui date, la recommandation perd une partie de sa force. Le site consolide d’abord ce que vous avez déjà. Aller chercher des inconnus vient ensuite, et c’est plus lent.

Faut-il afficher mes tarifs ?

Ça dépend de ce que vous vendez. Sur une prestation cadrée — une formation d’une journée, un forfait, une consultation — les afficher fait venir ceux pour qui c’est le bon ordre de grandeur et évite les appels qui n’aboutiront jamais. Sur du sur-mesure où le devis dépend du contexte, une fourchette ou un « à partir de » suffit : le taire complètement pousse simplement le lecteur à supposer, et il suppose souvent mal.

Je n’ai pas le temps d’écrire les textes.

C’est ce qui bloque le plus de projets, bien avant le budget. On procède autrement : vous me racontez votre métier au téléphone comme à un confrère, j’écris, vous corrigez ce que j’ai déformé. Deux ou trois passages suffisent, et le temps que ça vous prend se compte en heures, pas en soirées. Vous n’avez rien à rédiger devant une page blanche.

En combien de temps ?

Trois semaines au maximum, à compter du moment où la matière est réunie — textes, photos, liste des prestations. Le compte à rebours démarre là, pas à la commande. Vous suivez l’avancement sur une adresse privée et vous validez avant la mise en ligne.