Pour les boutiques en ligne

Création de boutique en ligne pour PME et indépendants

Des visiteurs qui viennent, regardent, remplissent un panier et disparaissent — sans qu’on sache jamais pourquoi.

Des visiteurs viennent, remplissent un panier et disparaissent. Le catalogue n’est pas en cause : c’est ce qui se passe entre le produit et le paiement qui décide, et c’est la partie que personne ne regarde.

Quand une plateforme du commerce est le bon choix — et quand elle ne l’est pas

Autant le dire tout de suite, parce que ça vous fera gagner un appel : si vous vendez quelques dizaines de références standard, sans contrainte particulière, une plateforme d’abonnement comme Shopify fera très bien l’affaire et vous coûtera moins cher que moi. Vous serez en ligne en quinze jours. Dans ce cas-là, je vous le dis et je ne prends pas le projet.

Ce que je construis répond à l’autre situation : quand le produit ne rentre pas dans les cases. Des tarifs qui dépendent de la quantité ou du client, un devis avant commande, un stock qui vit ailleurs, un montage que le client compose lui-même, une logistique à vous. Sur ces besoins-là, une plateforme se contourne à coups de modules payants — et chaque module est un abonnement de plus, une dépendance de plus, et un endroit de plus où ça casse à la mise à jour.

La différence tient en une phrase : je ne revends pas de logiciel. Pas de licence à répercuter, pas de thème acheté, aucune commission sur un outil tiers. Le code est à vous, en PHP et MySQL, et n’importe quel développeur peut le reprendre.

Quatre leviers

Ce qui fait qu’une boutique vend.

Le catalogue ne suffit pas. Ce qui décide se joue entre le produit et le paiement.

Un tunnel court

Du produit à la confirmation, chaque étape en plus coûte des commandes : un champ inutile, une inscription obligatoire, un mode de livraison qu’on ne comprend pas. On enlève, on mesure, on enlève encore. C’est là que se récupère le plus, et ça ne se voit pas sur la page d’accueil.

Pour qui : Toute boutique dont les paniers se remplissent et ne se valident pas.

Des fiches produits que Google comprend

Titre, description écrite et non recopiée du fournisseur, images nommées, données structurées avec le prix et la disponibilité. C’est ce qui permet à une fiche de sortir seule sur une recherche précise — et une recherche précise achète bien plus qu’une recherche générale.

Pour qui : Les catalogues dont les produits ont un nom que les gens tapent.

Bancontact, et le reste

En Belgique, ne pas proposer Bancontact écarte une part importante des acheteurs. On le branche via Mollie ou Stripe, avec la carte et les moyens habituels à côté. L’argent arrive sur votre compte, sans intermédiaire qui prend sa part au passage.

Pour qui : Toute boutique vendant à des particuliers belges.

La relance des paniers abandonnés

Quelqu’un qui a rempli un panier connaît déjà votre produit et votre prix : c’est le contact le moins cher à reconquérir. Un message automatique, ou une campagne de reciblage sur Meta si le volume le justifie. C’est une prestation à part, chiffrée avec vous.

Pour qui : Les boutiques qui ont assez de trafic pour que le calcul tienne.

Comment ça se passe

Quatre temps, dans l’ordre.

  1. Appel de 30 minutes, gratuit

    On regarde où ça fuit

    Avant de proposer quoi que ce soit, on regarde ce que donne votre nom sur Google, ce que font vos concurrents directs, et par où arrivent vos clients aujourd’hui. Souvent, le problème n’est pas celui qu’on croit.

  2. Devis sous 48 heures

    On chiffre, vous décidez

    Une proposition écrite : ce qui est fait, ce que ça coûte, en combien de temps. Pas d’abonnement obligatoire, pas de ligne que vous ne comprenez pas. Vous gardez la propriété du site, du nom de domaine et du compte publicitaire.

  3. Selon le projet

    On construit et on met en ligne

    Vous voyez le site avancer sur une adresse de préproduction, vous corrigez au fur et à mesure. Mise en ligne, indexation, mesure. Si de la publicité est prévue, elle démarre une fois le site capable de recevoir le trafic.

  4. Tous les mois

    On mesure et on ajuste

    Un rapport lisible : combien de visiteurs, d’où ils viennent, combien vous ont contacté, ce que coûte une demande. Ce qui marche, on l’amplifie. Ce qui ne marche pas, on l’arrête — et on le dit.

Ce que ça coûte

Ce que coûte une boutique.

Une boutique ne se chiffre pas au forfait : le catalogue, les variantes, la livraison et ce qui doit dialoguer avec votre gestion changent tout. Le devis, lui, est ferme.

Boutique en ligne

Sur devis chiffré après l’appel, jamais au doigt mouillé

Catalogue et variantes, tunnel d’achat, Bancontact et cartes, livraison et retrait, gestion des stocks, fiches produits travaillées pour Google, RGPD

Site vitrine avec un peu de vente

850 € HTVA soit 1 028,50 € TVA comprise

Quand la vente en ligne est secondaire : quelques produits, des cartes-cadeaux ou des bons, greffés sur un site de présentation

Puis 39 € HTVA par mois : le nom de domaine, l’hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes et les mises à jour techniques. Sans engagement de durée.

Le devis est gratuit, écrit et ferme sous 48 heures. Pas de ligne incompréhensible, pas d’abonnement caché.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande, dans ce métier.

Combien coûte une boutique en ligne ?

Sur devis, et ce n’est pas une échappatoire : entre trente références simples et huit cents avec variantes, tailles, stocks et transporteurs, ce n’est pas le même travail ni le même prix. Le chiffrage arrive sous 48 heures après l’appel, il est écrit et il est ferme. Si votre besoin est en réalité un site de présentation avec deux ou trois produits, c’est 850 € hors TVA et je vous le dirai.

Pourquoi ne pas simplement prendre Shopify ?

Prenez Shopify si vos produits rentrent dans les cases : quelques dizaines de références standard, un prix par produit, une livraison simple. Vous serez en ligne vite et pour moins cher que chez moi — je vous le dirai à l’appel plutôt que de vous vendre autre chose. Le sur-mesure se justifie quand la plateforme oblige à empiler des modules payants pour faire ce que votre métier exige : tarifs dégressifs, devis avant commande, stock synchronisé avec votre gestion, configurateur. À partir de là, l’abonnement mensuel des modules dépasse vite l’écart de départ.

Bancontact est-il compris ?

Oui, systématiquement, via Mollie ou Stripe. C’est le moyen de paiement de référence en Belgique et s’en passer écarte une part importante des acheteurs. Les cartes et les moyens habituels sont configurés à côté. Les commissions bancaires restent celles de votre prestataire de paiement : je ne prends rien au passage, et je n’ai aucun intérêt à vous en recommander un plutôt qu’un autre.

Puis-je gérer mes produits et mes stocks moi-même ?

Oui, et c’est indispensable : une boutique dont le patron ne peut pas changer un prix meurt en quelques mois. Ajouter un produit, ses variantes, ses photos, corriger un stock, créer un code promo ou lancer des soldes se fait depuis votre espace, sans supplément. Vous recevez une prise en main à la livraison, et le tout marche depuis un téléphone.

J’ai déjà une boutique qui ne vend pas. Faut-il tout refaire ?

Pas forcément, et c’est la première chose à regarder. Trois causes reviennent : le tunnel demande trop d’efforts, les fiches produits sont recopiées du fournisseur et donc invisibles pour Google, ou le site met plusieurs secondes à s’ouvrir sur un téléphone. Les trois se diagnostiquent en une heure, et deux sur trois se corrigent sans refonte. Je vous le dis avant de vous vendre quoi que ce soit.

En combien de temps ?

Le délai figure au devis, parce qu’il dépend entièrement du catalogue et de ce qui doit dialoguer avec votre gestion. Ce qui décide le plus souvent du calendrier, ce n’est pas le développement mais vos fiches produits : photos, descriptions, variantes, poids et dimensions. On peut démarrer avec une partie du catalogue et compléter ensuite plutôt que d’attendre que tout soit prêt.