Des visiteurs viennent, remplissent un panier et disparaissent. Le catalogue n’est pas en cause : c’est ce qui se passe entre le produit et le paiement qui décide, et c’est la partie que personne ne regarde.
Quand une plateforme du commerce est le bon choix — et quand elle ne l’est pas
Autant le dire tout de suite, parce que ça vous fera gagner un appel : si vous vendez quelques dizaines de références standard, sans contrainte particulière, une plateforme d’abonnement comme Shopify fera très bien l’affaire et vous coûtera moins cher que moi. Vous serez en ligne en quinze jours. Dans ce cas-là, je vous le dis et je ne prends pas le projet.
Ce que je construis répond à l’autre situation : quand le produit ne rentre pas dans les cases. Des tarifs qui dépendent de la quantité ou du client, un devis avant commande, un stock qui vit ailleurs, un montage que le client compose lui-même, une logistique à vous. Sur ces besoins-là, une plateforme se contourne à coups de modules payants — et chaque module est un abonnement de plus, une dépendance de plus, et un endroit de plus où ça casse à la mise à jour.
La différence tient en une phrase : je ne revends pas de logiciel. Pas de licence à répercuter, pas de thème acheté, aucune commission sur un outil tiers. Le code est à vous, en PHP et MySQL, et n’importe quel développeur peut le reprendre.