Pour les restaurants et les bars

Création de site internet pour restaurants et bars

Une carte en PDF illisible sur téléphone, des événements annoncés sur Facebook et vus par personne, et une fiche Google incomplète alors que c’est là que tout se joue.

Un client cherche votre carte sur son téléphone, tombe sur un PDF illisible, et réserve ailleurs. Ça ne se voit sur aucune facture — seulement sur le taux de remplissage du mardi soir.

Ce que fait votre client avant de pousser la porte

Il ouvre Google sur son téléphone, souvent debout dans la rue, souvent à moins de dix minutes de chez vous. Il cherche trois choses : est-ce ouvert, qu’est-ce qu’on y mange, et combien ça coûte. S’il ne les trouve pas en quelques secondes, il ne vous appelle pas pour demander — il regarde le suivant.

Une carte en PDF ne répond à aucune des trois : elle se télécharge, s’ouvre mal, et se lit à la loupe. Une page Facebook n’y répond pas davantage : elle montre la dernière publication, pas les horaires du jour. Et une fiche Google incomplète répond de travers, ce qui est pire que de ne pas répondre.

Ce n’est pas un problème de cuisine, et ça ne se règle pas en travaillant plus. C’est un problème de ce qu’on trouve à votre nom, un soir de semaine, sur un écran de six pouces.

Quatre leviers

Ce qu’on construit pour un établissement.

Un site d’horeca n’est pas un site vitrine avec un logo dessus. Quatre choses le distinguent.

Une carte qui se lit au comptoir

Consultable en trois secondes sur un téléphone, filtrable quand le catalogue est long, et modifiable par vous. Le Café de Paris a plus de cent références classées par style, brasserie et degré — chacune avec sa fiche.

Pour qui : Tout établissement dont la carte change, saisonnière ou non.

La réservation, par le chemin qui vous convient

Un formulaire simple, un agenda intégré, ou le lien vers la plateforme que vous utilisez déjà. L’objectif ne change pas : que le visiteur réserve sans décrocher son téléphone, et sans quitter votre site.

Pour qui : Restaurants sur réservation, tables d’hôtes, établissements à service continu.

Votre fiche Google tenue

Horaires, catégories, photos, attributs, données structurées cohérentes avec le site. Sur une recherche « près de moi », c’est elle qui occupe les trois premières places — avant le moindre résultat classique.

Pour qui : Tous, sans exception. C’est le premier levier d’un commerce de quartier.

Chaque soirée, sa page

Concert, match, dégustation, soirée à thème : un agenda où chaque date existe comme page indexable, et non comme publication noyée dans un fil. Google peut alors répondre à « où voir le match samedi ».

Pour qui : Bars à événements, salles, établissements qui programment.

La preuve

Un cas comparable, en ligne.

Comment ça se passe

Quatre temps, dans l’ordre.

  1. Appel de 30 minutes, gratuit

    On regarde où ça fuit

    Avant de proposer quoi que ce soit, on regarde ce que donne votre nom sur Google, ce que font vos concurrents directs, et par où arrivent vos clients aujourd’hui. Souvent, le problème n’est pas celui qu’on croit.

  2. Devis sous 48 heures

    On chiffre, vous décidez

    Une proposition écrite : ce qui est fait, ce que ça coûte, en combien de temps. Pas d’abonnement obligatoire, pas de ligne que vous ne comprenez pas. Vous gardez la propriété du site, du nom de domaine et du compte publicitaire.

  3. Selon le projet

    On construit et on met en ligne

    Vous voyez le site avancer sur une adresse de préproduction, vous corrigez au fur et à mesure. Mise en ligne, indexation, mesure. Si de la publicité est prévue, elle démarre une fois le site capable de recevoir le trafic.

  4. Tous les mois

    On mesure et on ajuste

    Un rapport lisible : combien de visiteurs, d’où ils viennent, combien vous ont contacté, ce que coûte une demande. Ce qui marche, on l’amplifie. Ce qui ne marche pas, on l’arrête — et on le dit.

Ce que ça coûte

Ce que coûte un site d’horeca.

Deux lignes, et rien à décoder.

Site complet

850 € HTVA soit 1 028,50 € TVA comprise

Cinq à huit pages, carte consultable et modifiable, agenda des événements, réservation ou lien vers votre plateforme, fiche Google configurée, RGPD

Boutique ou fonction sur mesure

Sur devis chiffré après l’appel, jamais au doigt mouillé

Vente en ligne, commande à emporter, ou une fonction propre à votre établissement

Puis 39 € HTVA par mois : le nom de domaine, l’hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes et les mises à jour techniques. Sans engagement de durée.

Le devis est gratuit, écrit et ferme sous 48 heures. Pas de ligne incompréhensible, pas d’abonnement caché.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande, dans ce métier.

Combien coûte un site pour un restaurant en Belgique ?

850 € hors TVA pour un site complet, soit 1 028,50 € TVA comprise, puis 39 € HTVA par mois pour le nom de domaine, l’hébergement et l’entretien technique. La carte, l’agenda des événements et la configuration de votre fiche Google sont compris. Une boutique en ligne ou une commande à emporter se chiffre après l’appel. Le devis est gratuit et arrive sous 48 heures.

Puis-je changer ma carte moi-même ?

Oui, et c’est le point sur lequel je ne transige pas. Un plat qui saute, un prix qui bouge, une carte de saison : vous le faites depuis une page d’administration, en quelques minutes, sans m’appeler et sans supplément. Un site d’horeca dont le patron ne peut pas changer la carte est un site mort en trois mois.

Vous vous occupez aussi de la fiche Google ?

Oui, sa configuration fait partie du travail : horaires, catégories, zone, photos, attributs, et des données structurées sur le site qui disent la même chose qu’elle. C’est souvent ce qui rapporte le plus vite, parce que sur une recherche de proximité la fiche passe avant tous les résultats classiques. En revanche, répondre aux avis au quotidien reste votre affaire — c’est votre voix, pas la mienne.

Quelle différence avec TheFork ou Tripadvisor ?

Ce sont des apporteurs d’affaires : ils vous amènent des couverts et prélèvent leur part, ce qui peut être un bon calcul. Mais vous n’y maîtrisez ni votre image, ni le fichier de vos clients, et vous y êtes rangé à côté de vos concurrents. Un site vous appartient : la relation reste directe et sans commission. Les deux se combinent très bien — on peut brancher le lien de votre plateforme dans le site plutôt que de la remplacer.

Combien de temps pour être en ligne ?

Trois semaines au maximum, à compter du moment où j’ai vos textes, vos photos et votre carte. Le compte à rebours démarre là, pas à la commande. Si les photos manquent — c’est le cas le plus fréquent en horeca — on regarde ensemble ce qui existe et je vous dis quoi photographier, ou vers qui vous tourner.

J’ai déjà une page Facebook qui marche bien. Ça ne suffit pas ?

Elle marche pour ceux qui vous suivent déjà, et c’est utile. Mais elle ne répond pas à quelqu’un qui ne vous connaît pas encore et qui cherche « où manger » dans votre rue : Facebook ne se classe pas sur ces recherches-là, et votre carte y est illisible. Les deux ne s’opposent pas — le site capte les inconnus, la page entretient les habitués.